Les bons petits plats à base de maïs doux

Le maïs est un aliment très nourrissant et possède une propriété diurétique. Sa capacité à augmenter le volume des urines en fait un allié pour soulager la douleur de l’appareil urinaire. Il aide à guérir le calcul rénal, la goutte, la cystite et la colique néphrétique. Le maïs est également bourré d’antioxydants bienfaiteurs de nos cellules. Pour mieux profiter de cet aliment qui se veut également être très succulent, je tiens à vous partager ces quelques plats à base de maïs doux.

Épis de maïs sauce curry

Il convient de cuir les épis de maïs dans de l’eau bouillante pendant une demi-heure. C’est cette eau de cuisson qui peut être bue comme remède de grand-mère. Pensez à préparer par la suite une sauce béchamel saupoudrée de curry pour napper les maïs. Mis à part la sauce béchamel, pourquoi ne pas apprendre à faire de la sauce Mornay ?

Taboulé de maïs doux

Égouttez une boîte de 250 g de maïs doux. Ciselez un bouquet de persil plat, une botte de coriandre et quelques feuilles de menthe. Il faut par la suite couper 2 tomates propres en dés et verser le tout dans un saladier. Préparez une sauce en mélangeant et en fouettant une cuillère à soupe et demie de jus de citron, 5 cuillères à soupe d’huile d’olive, du sel et du poivre. Versez ensuite la sauce dans sur la salade et bien mélanger avant de servir.

Salade gourmande au maïs doux

Pour ce faire, il faut 800g de maïs doux égoutté. Il convient aussi de mélanger 6 tranches de jambon de Parme découpé en lanière, 2 avocats découpés en dés, 12 tomates cerises coupés en quatre, 1 concombre en fine lamelle, des dés de fromage de votre choix. Je vous conseille aussi de faire une sauce à base de vinaigre, d’huile d’olive, de sel, de poivre et de fines herbes ciselés.

Les couteaux indispensables en cuisine

Un bon cuisinier ne serait rien sans de bons couteaux. Et ils restent aussi indispensables dans une bonne cuisine. Seulement, en fonction de son utilisation, il existe différents types de couteaux. Personnellement, je vous donne quelques-uns qui restent des incontournables dans la bonne marche d’une cuisine.

Le couteau office : pour une découpe simple

C’est un couteau à lame courte mais pointue. Généralement sa lame ne dépasse pas les 10 cm. Il est utilisé pour peler ou encore pour découper les fruits et légumes. C’est donc l’accessoire parfait pour des produits qui ne sont pas très durs à la découpe.

Le couteau chef : pour les viandes

C’est un couteau destiné à des produits beaucoup plus durs comme de la viande. Il possède une lame assez épaisse et longue (près de 30 cm). Il convient donc pour la découpe des volailles ou encore pour de la viande (surtout pour du gibier à viande dure). Entre de bonnes mains, il peut même servir à hacher finement les viandes.

Le couteau à pain

C’est le couteau destiné à la découpe du pain. Il possède une lame dentelée qui permet de s’insérer facilement dans tous les types de pain sans les écraser. Une version plus courte, dit couteau universel, sert pour couper le fromage ou encore les charcuteries dures (saucisson par exemple).

L’économe : pour éplucher plus facilement

L’économe ou encore le rasoir à légumes permet d’éplucher et de peler rapidement des légumes comme la pomme de terre ou encore la carotte. Il permet aussi de faire des lamelles de légumes ou encore des tagliatelles de légumes ou de fruit. Je le préconise fortement pour faire de jolies assiettes de copeaux ou de salade de légumes en tagliatelle.

Les autres couteaux de cuisine

Dans la cuisine, plusieurs autres couteaux peuvent encore être énumérés. Il y a par exemple, le couteau à huitre, le couteau à pamplemousse et bien évidemment le couteau à fromage. Ces couteaux servent le plus souvent à un produit en particulier. Ils permettent de ne pas dénaturer le produit ou encore de les préparer plus facilement.

Conseils pour préparer et conserver le fromage

Le fromage est un produit très complet en cuisine. Il peut être servi seul, mais il peut aussi être décliné de plusieurs façons dans diverses préparations culinaires. Et c’est aussi un produit qui se conserve assez facilement. Voici donc mes conseils pour quelques préparations au fromage et pour le conserver.

Quelques préparations avec du fromage

Je vous propose ici de faire de la cuisine au fromage comme le suggère le chef Xavier Thuret, meilleur ouvrier de France en 2007. La première préparation que je vous suggère est une sauce au fromage. Elle est faite de brie (60%) et de crème fraiche (40%) que vous aurez à chauffer et à assaisonner avec un peu de noix de muscade et de poivre. Elle se marie très bien avec de la viande et des champignons poêlée. Ensuite, il y a aussi les fameuses tuiles de parmesan. Pour cela, il suffit juste de râper du parmesan (de préférence du Parmigiano Reggiano) sur une surface plate qui peut passer au four et de cuire à 180 ° pendant quelques minutes afin de les dorer. Et enfin, pour gratiner vos plats, quelques copeaux de parmesan mélangés avec de la chapelure donnera un croustillant incroyable à votre gratin.

La conservation de vos fromages

Pour avoir des fromages en bon état tout au long de l’année, il convient de bien les conserver. Le meilleur moyen est bien entendu la cave à fromage ou encore un appareil qui peut servir de cave à fromage. Ce genre de produit se vend très bien dans le commerce. Sinon, il est aussi possible d’acheter des pochons en toile de jute. Ils permettront de conserver les fromages pour une longue durée, en tout cas beaucoup plus qu’à l’air ambiante. Et en plus, ce moyen de conservation, comme la cave, va permettre d’affiner encore plus le fromage pour en faire ressortir toutes ses subtilités gustatives. Et je déconseille fortement de congeler les fromages, surtout ceux à pâtes cuites comme la Gruyère. Ils risquent en effet de perdre de leur goût.

Découvrir les plats traditionnels anglais

Il est vrai que nos amis les Anglais ne peuvent pas rivaliser avec nos richesses gastronomiques mais eux aussi, ils possèdent leurs plats mythiques. En hiver comme en été, en famille en festivité, les plats qui jadis, mijotaient dans les marmites suspendues au-dessus de la poêle réveillent les papilles. Ils fédèrent les convives autour de la table. Il est temps de revenir d’oublier un peu la malbouffe et de redécouvrir et goûter à la bonne table. Histoire de varier le plaisir et d’étendre sa recherche culinaire, je vous propose donc de découvrir quelques plats traditionnels anglais.

Le rôti du dimanche

C’est à cause de cette recette de rôti de bœuf accompagné de pomme de terre et de légumes que les Anglais ont reçu le surnom de rosbif (roast beef).

Le fish and chips

De la chair de poisson roulé dans une pâte à frire et plongé dans l’huile bouillante, le tout accompagné de pommes de terre frites. C’est vraiment le must pour ceux qui aiment les plats simple mais riches en éléments nutritifs.

L’english breakfast

Il est difficile de parler de la cuisine anglaise sans évoquer le bacon. De l’autre côté de la manche, les gens mangent copieusement le matin en mettant dans leurs assiettes du lard fumé, de l’œuf sur plat, de la saucisse ou du boudin noir, du pain grillé, de l’haricot blanc et de toute sorte de frite. N’est-ce pas succulent ?

Le rôti de porc à l’anglaise

Le rôti de porc fait aussi des plats traditionnels anglais. C’est accompagné de sa couenne (non détaché) que l’on rôtit au four pour être doré et croquant.

La dinde farcie

Plat de fête par excellence des Anglais, la dinde est accompagnée de farce de couleur marron. Je peux citer entre autres les champignons, les lards et bien évidemment les abats de la dinde (foie et cœur).

Robot culinaire : à chaque besoin, son matériel

Le robot culinaire permet de gagner du temps et, de proposer des plats aussi bien que les meilleurs cuisiniers et leurs années d’expérience. Je me permets donc de faire cet article pour vous expliquer les différents robots qui existent sur le marché.

Robot pâtissier versus robot multifonction

Deux grandes tendances se font parler d’elles lorsqu’il est question de robot culinaire. Le premier est le robot pâtissier qui permet de faire des préparations pâtissières à base de pâtes ou encore de crème. Il est destiné à toute personne qui travaille dans le milieu de la boulangerie ou encore de la pâtisserie. Le second est le robot multifonction. Il permet de faire tout type de préparation, généralement pour des plats salés. Il peut par exemple hacher, mixer ou encore centrifuger.

L’apparition des robots cuiseurs

Ces derniers temps, j’aperçois de plus en plus d’appareils qui font office de cuiseur multifonction. Ce sont les fameux robots cuiseurs. Ils ne s’attardent plus à la préparation des ingrédients pour un repas, ils créent le repas en entier. Et certains sont même capables d’exécuter certaines fonctions des robots pâtissiers et des robots multifonctions traditionnels. Chauffer ou encore cuire les aliments est donc devenu très facile car il suffit juste de tous les mélanger dans le robot cuiseur. Ce dernier s’occupe de tout après.

À chaque besoin son matériel

Désormais dans le commerce, il existe tout type d’appareils pour toutes les utilisations. Que ce soit juste pour hacher les viandes, pour centrifuger les fruits ou encore pour mixer certaines compositions, à chaque besoin du cuisiner, il existe désormais un robot qui y répond. Pour ceux qui passionnent de cuisine mais qui manquent cruellement de temps, les robots multifonctions et les robots cuiseurs sont même là pour préparer quasiment tout le repas à notre place. Ces robots facilitent aussi la vie des mères aux foyers qui doivent redoubler d’ingéniosité chaque jour pour proposer de bons plats à toute sa famille.

4 conseils pour apprendre à contiser le poisson

La préparation de la viande de poisson et des crustacés n’est pas chose facile surtout pour les débutants en cuisine. Mais je tiens à vous rassurer, avec un peu de pratique, l’exercice est relativement aisé à faire. Parmi les préparations de ces fruits de mer, contiser consiste à parfumer et à aromatiser la chair de poisson avec de l’aromate ou de condiments. Voici quelques conseils pour bien le faire.

Bien préparer les condiments

Pour contiser un poisson, je vous suggère d’utiliser de l’oignon ou bien du gingembre. Pour ce faire, découpez les condiments en fines lamelles (les oignons par exemple). Puis, il faudra rajouter un peu de citron à la préparation. Ensuite, il faut bien nettoyer le poisson et le couper en deux tranches. Et finalement, il faut ajouter le jus à cette préparation.

S’assurer que le poisson est bien ouvert

Pour que les condiments finement préparés soient bien incorporés dans le poisson, je préconise une découpe assez large. Si l’entaille n’est pas grande, l’idéal serait de l’ouvrir avec les doigts. Ce procédé permet de couvrir l’oignon et le citron durant la cuisson et de diffuser leurs parfums à l’intérieur de la chair.

Mettre des incisions de part et d’autre du poisson

Pour que les condiments rentrent bien dans les différentes parties du poisson, je vous invite à le couper de manière à ce que les tranches soient proportionnelles. Je tiens également à remarquer qu’il faut bien faire attention à ce que les ingrédients rentrent bien dans la chair du poisson. Cela pourra éviter les risques de brûlures durant la cuisson.

Renouveler l’opération autant de fois que l’on veut

Comme toutes sortes de cuisson, l’opération peut donc être renouvelée autant de fois que l’on veut. Par ailleurs, le procédé est le même quel que soit les ingrédients choisis. De plus, il n’y a pas de quantité requise pour les condiments, c’est selon le goût de tout un chacun.

Les pommes de terre : j’en raffole

Sans aucun doute, je suis un amoureux des pommes de terre. Je les aime à toutes les sauces. Je vous propose donc quelques recettes et conseils qui feront décoller vos papilles avec cet ingrédient magique, si chère à nos terroirs.

Des pommes de terre à toutes les préparations

Sur le marché, il existe trois grandes variétés de pommes de terre. La première est de type « ferme ». Dans cette variété, on retrouve les charlottes ou encore les belles de Fontenay. Elle est parfaite pour les cuissons un peu longues. Donc, elle convient pour la cuisson à la vapeur ou encore les potages. La deuxième variété est de type « molle ». On y retrouve les pommes de terre Samba. Ces dernières conviennent parfaitement pour les gratins. Et enfin, la troisième variété est dite « farineuse ». Elle est utilisée pour faire des frites par exemple.

Des préparations simples pour des goûts uniques

La meilleure façon de cuisiner les pommes de terre est encore de faire simple. Elles ne nécessitent pas des préparations trop élaborées pour émerveiller nos papilles. Par exemple, pour le gratin de pomme de terre, c’est quelques pommes de terre, avec du beurre, du lait, de la crème épaisse et du gruyère. Le tout est assaisonné avec de l’ail, du sel, du poivre et de la noix de muscade. Deux heures au four à 200°C et le tour est joué. De même pour la pomme de terre au four, c’est juste des pommes de terre bien assaisonnées selon les goûts (ail, thyn, marinade si besoin, etc), et puis cuites au four, côté peau pendant ¾ d’heure à 200 °C.

Quels sont les ingrédients qui se marient très bien avec la pomme de terre ?

Théoriquement, tout se marie très bien avec ce légume. Seulement, certains ingrédients optimisent son goût à la perfection. Ce sont par exemple le lard et le pruneau pour une poêlée de pommes de terre, ou encore le lardon et l’oignon pour une galette de pommes de terre. Pour les gratins, quelques copeaux de parmesan de type Parmigiano Reggiano conviennent parfaitement pour réveiller le goût gratiné de vos pommes de terre.

L’autocuiseur : pour cuisiner rapidement et efficacement

C’est certainement une des meilleures inventions que l’on peut retrouver en cuisine. Très pratique pour faire des repas rapide et délicieux, je ne peux plus m’en séparer ces derniers temps depuis que j’ai un planning aussi chargé. Et dans le commerce, les grandes marques de matériels de cuisine se font une guerre sans merci en lançant des autocuiseurs pour toutes les sauces. Comment alors s’y retrouver pour avoir le meilleur autocuiseur chez soi ?

Autocuiseur ou la fameuse cocotte-minute de grand-mère

Autocuiseur est le nom que l’on donne à cet appareil de nos jours. Cependant, beaucoup la connaisse comme étant la fameuse cocotte-minute de nos grand-mères. Il permet de cuire rapidement n’importe quel aliment en utilisant la pression de la vapeur d’eau qui est enfermée dans la marmite et en gardant une température constante selon la cuisson voulue. Elle est sécurisée par un système de soupape. Ce dernier permet d’enlever tout excédent de vapeur qui se trouverait dans la marmite et qui risquerait de la faire exploser.

Faire attention au choix de cuisson

Pour les autocuiseurs, ils proposent souvent de multiples choix de cuisson. Il faudra retenir ceux qui proposent des cuisons qui ne détériorent pas les aliments et les nutriments qu’ils contiennent. Toutes les nouvelles machines proposent cela. Cependant, sur le marché, pour des prix légèrement plus bas, certaines marques proposent encore des appareils qui ne prennent pas en compte l’aspect nutritionnel des produits cuisinés.

Prendre les appareils de meilleure qualité

C’est un appareil destiné à rester un bon moment dans notre cuisine. De plus, la notion de sécurité doit être prise en compte, car si le système de soupape n’est pas bien fait, l’autocuiseur peut devenir une vraie bombe à retardement dans la maison. Il faudra donc faire attention à prendre les autocuiseurs de bonne marque. C’est le seul garant que la fabrication du produit soit de très bonne qualité. Il est souvent aisé de découvrir cela car les bons constructeurs osent garantir leur produit sur au moins 5 ans.

Pour quelle occasion servir un vin pétillant ?

Quand le repas est riche et succulente, le noble breuvage le souligne avec son expression et sa noblesse. Et quand le plat se distingue par sa légèreté et sa fraîcheur, le cru le sublime avec son charme et sa finesse. Pour la succession, le vin de l’année est servi avant le vieux vin, le léger avant le corsé, le doux avant le sec et le blanc avant le rouge. Ainsi, je pense qu’il faut veiller à ce que les plats servis permettent de respecter cet accord vertical. Il faut également limiter le nombre de vins servis pendant un repas. Mais qu’en est-il du vin pétillant ?

Il constitue un parfait breuvage

Le vin pétillant dispose des ses propres qualités qui séduisent bon nombres d’amateurs. Personnellement, je trouve qu’il est facile à déguster, doux, léger et moins exigeant. Il faut toutefois faire la différence entre vin mousseux qui est plus riches en gaz et proche des champagnes et le vin pétillant qui est caractérise par une légère effervescence avec des fines bulles. Le vin pétillant est un excellent breuvage pour des retrouvailles conviviales.

Il concilie les goûts

Le vin pétillant est friand et désaltérant. Ce qui fait que c’est une excellente boisson à siroter pendant des heures en remplacement de la bière ou des cocktails. Il se boit également très fraiche (6°C en apéritif et 8 à 10 °C en accompagnement) et sa teneur en alcool modéré le permet d’être toléré par grand nombre de personnes.

Il s’adapte à toutes les situations

Le vin pétillant est à la fois simple et élégant. C’est l’accompagnement parfait pour un brunch ou une soirée entre amis. Ce type de vin permet aux convives de ne pas changer de boisson de l’apéritif avec amuse-gueules jusqu’au dessert avec de la sucrerie et pâtisserie. Il peut être dégusté aussi bien avec des savoureux plats légers et simplistes comme les pâtes, les risottos, etc.

Top 5 des menus équilibrés vite fait

Un repas équilibré est un menu qui apporte les énergies nécessaires pour la journée. Les vitamines qui contribuent à la vitalité et renforcent la santé ainsi que les oligoéléments réparateurs pour l’entretien de cellules. Manger des repas équilibrés favorise le bien-être et élimine le risque de surpoids. Je pense que l’effet recherché est obtenu en respectant quelques conditions.

 

Règles de base pour manger équilibré

Il convient de consommer des produits frais et naturels. Personnellement, j’essaie de ne pas exclure aucune catégorie d’aliments durant la journée. L’idéal est d’intégrer à chaque repas un légume, un féculent (céréales, pains, pâtes, etc.), produits laitiers (lait, fromage), protéines animales (viande, poisson, volaille, œufs, etc.) et fruit. Même si c’est presque impossible : il convient de prendre les repas à des heurs réguliers. Bien évidement, on connaît tous la règle du « non-grignotage entre les repas ».

Menu type

Voici quelques menus qui peuvent allier à la fois saveur et facilité de préparation. Ces menus ne sont pas exhaustifs, chacun peut varier les plats selon sa convenance. Je pense toutefois que l’essentiel est de consommer à sa faim et de manger plus d’aliments bénéfiques et moins de sucre et de gras.

Menu 1

Entrée : taboulé de maïs doux, ricotta aux fines herbes
Plat : émincé de bœufs et brochettes de légumes
Dessert : crème dessert ou yaourt laitière

Menu 2 :

Entrée : Salade fraicheur et petit plateau de charcuterie
Plats : risotto aux oignions et au vin rouge, escalope en paillote
Dessert : crumble à la fraise

Menu 3

Entrée : concombres aux fines herbes
Plat : côte de porc au citron et salade de riz
Dessert : salade fruit

Menu 4

Entrée : endive au curry
Plat : steak haché avec pomme de terre vapeur
Dessert : tarte aux prunes

Menu 5

Entrée : buisson de légumes croquant
Plat : blanc de poulet farci aux chèvres, pâtes fraiches,
Dessert : salade de mangue et banane au lait de coco